Parfois nous nous sentons seuls,
Mais la solitude n'est pas toujours mauvaise.
Je pense, avec une certitude qui parfois dépasse un peu la raison, que nous
sommes tous et toutes maîtres de notre humeur. Cette phrase, lorsque je la
prononce, a toujours le même effet sur les gens : l'incompréhension. Souvent,
on me sort même les cas les plus extrêmes pour me montrer que j'ai tort. Pourtant
rien ne m'arrête.
Je crois sincèrement qu'on peut décider si oui ou non un évènement, dont la cause principale n'est pas nous, doit nous laisser sombrer. Lorsque quelque chose arrive, peu importe l'intensité ou même le "degré de gravité" de cette chose (expression entre guillemets, car elle m'énerve un peu à dire vrai, et elle n'est jamais vraiment prononcée par moi-même), nous sommes les seuls à décider si oui ou non nous allons, pouvons et devons nous relever. Le temps est une précieuse aide. Notre entourage l'est aussi. Nos passions, aussi. Mais c'est nous qui nous lèverons un jour, un matin, et qui devrons accepter cette force qui sommeille quelque part en nous, cette force que nos amis, notre famille, nos passions ont réveillée.
Je ne crois pas aux gens qui se disent faibles. On ne naît pas faible. On naît tous pareils. On a tous des éducations différentes. Des modes de vies différents. Cependant, lorsqu'on grandit, on peut décider de devenir la personne qu'on veut être. On le peut. Il y aura sûrement toujours un fossé plus ou moins grand sur ce qu'on pense être et sur ce qu'on est vraiment, mais on le peut.
Notre chance, qui n'est pas donnée à tout le monde, est que nous naissons avec la possibilité de choisir beaucoup de choses. Nous naissons avec la possibilité d'éviter certaines souffrances, certaines douleurs que d'autres subissent. Alors pourquoi ne pas décider d'avoir le choix de contrôler notre façon de vivre certaines choses ?
Je n'ai sincèrement jamais demandé de vivre ce que je vis. Je ne le souhaite à personne, non plus. J'ai le sentiment si dérangeant de n'avoir rien fait. De subir des décisions que des personnes perdues, mais dans un paradoxe assez déconcertant trop sûres d'elles, immatures, trop fières et trop tristes en même temps. Et sûrement suis-je trop bonne ou au contraire trop égoiste, mais la seule chose que je recherche actuellement est une paix intérieure. Cette paix intérieure, je la trouve dans les relations que j'ai avec les gens.
Je déteste ne plus devoir parler à quelqu'un que j'apprécie énormément. Encore pire, je déteste parler dans le vide et sentir que, pour une raison inconnue mais qui souvent démasque une certaine saturation, cette personne est totalement différente de la personne que j'avais rencontré il y a cinq mois, il y a neuf ans, il y a dix-huit ans. Alors, j'ai deux manières de vivre ce mal-être. Soit je montre de l'attachement très maladroitement, soit je montre de l'indifférence totale. Et puis, je me retourne quand j'ai agi (souvent mal agi) et je me dis : "Mais, qu'est-ce que je suis en train de faire ? Je suis si stupide. Si j'étais à sa place, comment aurais-je réagi ?"
"Laisse-le temps agir." Je veux et je souhaite de tout mon coeur que tout rentre dans l'ordre. Mais il y a des moments où tout cela est bien trop douloureux. Où laisser couler de l'eau est la dernière des choses dont on a besoin. Je ne sais pas si j'ai besoin de silence. Non, en fait je suis convaincue que je n'ai pas besoin de silence, et que ce silence, quel qu’en soit sa source, me détruit.
Mais dans cette notion de partage et de relation nous ne sommes pas seuls à décider de ce qui est bon pour nous, malheureusement. Dans ce cas-là, que faire ? Accepter.
J'aimerais avoir le plus de détachement possible sur ce que je vis. Et je veux me donner les moyens pour. C'est possible. C'est entre mes mains. Nous ne pouvons pas décider si quelque chose nous affecte ou non. Mais nous pouvons décider de vivre le temps, soit de le subir, dans le mal-être, soit de l'accepter. Deux termes qui semblent si différents mais qui relèvent cette même notion de volonté et de contrôle de soi.
Je crois sincèrement qu'on peut décider si oui ou non un évènement, dont la cause principale n'est pas nous, doit nous laisser sombrer. Lorsque quelque chose arrive, peu importe l'intensité ou même le "degré de gravité" de cette chose (expression entre guillemets, car elle m'énerve un peu à dire vrai, et elle n'est jamais vraiment prononcée par moi-même), nous sommes les seuls à décider si oui ou non nous allons, pouvons et devons nous relever. Le temps est une précieuse aide. Notre entourage l'est aussi. Nos passions, aussi. Mais c'est nous qui nous lèverons un jour, un matin, et qui devrons accepter cette force qui sommeille quelque part en nous, cette force que nos amis, notre famille, nos passions ont réveillée.
Je ne crois pas aux gens qui se disent faibles. On ne naît pas faible. On naît tous pareils. On a tous des éducations différentes. Des modes de vies différents. Cependant, lorsqu'on grandit, on peut décider de devenir la personne qu'on veut être. On le peut. Il y aura sûrement toujours un fossé plus ou moins grand sur ce qu'on pense être et sur ce qu'on est vraiment, mais on le peut.
Notre chance, qui n'est pas donnée à tout le monde, est que nous naissons avec la possibilité de choisir beaucoup de choses. Nous naissons avec la possibilité d'éviter certaines souffrances, certaines douleurs que d'autres subissent. Alors pourquoi ne pas décider d'avoir le choix de contrôler notre façon de vivre certaines choses ?
Je n'ai sincèrement jamais demandé de vivre ce que je vis. Je ne le souhaite à personne, non plus. J'ai le sentiment si dérangeant de n'avoir rien fait. De subir des décisions que des personnes perdues, mais dans un paradoxe assez déconcertant trop sûres d'elles, immatures, trop fières et trop tristes en même temps. Et sûrement suis-je trop bonne ou au contraire trop égoiste, mais la seule chose que je recherche actuellement est une paix intérieure. Cette paix intérieure, je la trouve dans les relations que j'ai avec les gens.
Je déteste ne plus devoir parler à quelqu'un que j'apprécie énormément. Encore pire, je déteste parler dans le vide et sentir que, pour une raison inconnue mais qui souvent démasque une certaine saturation, cette personne est totalement différente de la personne que j'avais rencontré il y a cinq mois, il y a neuf ans, il y a dix-huit ans. Alors, j'ai deux manières de vivre ce mal-être. Soit je montre de l'attachement très maladroitement, soit je montre de l'indifférence totale. Et puis, je me retourne quand j'ai agi (souvent mal agi) et je me dis : "Mais, qu'est-ce que je suis en train de faire ? Je suis si stupide. Si j'étais à sa place, comment aurais-je réagi ?"
"Laisse-le temps agir." Je veux et je souhaite de tout mon coeur que tout rentre dans l'ordre. Mais il y a des moments où tout cela est bien trop douloureux. Où laisser couler de l'eau est la dernière des choses dont on a besoin. Je ne sais pas si j'ai besoin de silence. Non, en fait je suis convaincue que je n'ai pas besoin de silence, et que ce silence, quel qu’en soit sa source, me détruit.
Mais dans cette notion de partage et de relation nous ne sommes pas seuls à décider de ce qui est bon pour nous, malheureusement. Dans ce cas-là, que faire ? Accepter.
J'aimerais avoir le plus de détachement possible sur ce que je vis. Et je veux me donner les moyens pour. C'est possible. C'est entre mes mains. Nous ne pouvons pas décider si quelque chose nous affecte ou non. Mais nous pouvons décider de vivre le temps, soit de le subir, dans le mal-être, soit de l'accepter. Deux termes qui semblent si différents mais qui relèvent cette même notion de volonté et de contrôle de soi.
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